#: locale=fr ## Tour ### Description tour.description = Expo Photos Eybens 2020 ### Title tour.name = Expo Photos Eybens 2020 ## Media ### Title panorama_8E34AA93_84F7_2139_41CF_2AE6CD5D7BEE.label = IMG_20200416_152050_00_merged panorama_8E34B187_84F7_2319_41BD_DCA5E5327C1E.label = IMG_20200416_152757_00_merged panorama_8E34BE0E_84F7_612B_41D4_A178873D36F5.label = IMG_20200416_152233_00_merged panorama_8E34E244_84F7_611E_41D0_416B1BB68C94.label = IMG_20200416_152206_00_merged panorama_8E34E5CE_84F7_232A_41AA_B468ADD663A1.label = IMG_20200416_152704_00_merged panorama_8E34E9F8_84F7_62F7_41C2_6A8D255145A3.label = IMG_20200416_152623_00_merged panorama_8E34ED52_84F7_233B_41B2_1FAD0C4E49AA.label = IMG_20200416_152823_00_merged panorama_8E35626A_84F6_E1EB_41C3_CB66ABE7B05B.label = IMG_20200416_151942_00_merged panorama_8E35B672_84F6_E1FA_41C8_9E433575A32B.label = IMG_20200416_151905_00_merged panorama_8E37CA88_84F5_2117_41C8_2900C0D5069F.label = IMG_20200416_151757_00_merged panorama_8FDABA6E_84F5_21EB_41B1_5E598D0D1754.label = IMG_20200416_151721_00_merged ## Popup ### Body htmlText_8A352198_8513_2336_41DE_F84107C17190.html =
La pollution de nos eaux est l'un des facteurs aggravants de la disparition de la vie aquatique
Que l'on parle d'eau douce de nos rivières, lacs, étangs ou des mers et océans, nous parlons avant tout d'un écosystème complet et complexe empli de formes de vies, composantes d'une chaine alimentaire.
Dérègler cette chaine, tant par la pollution que par la surpêche (pour ne citer que cela), revient à casser des maillons et mettre en péril le maintien de toutes ces vies.
Les eaux représentent plus de 70% de la surface de la terre et contient 80% de la biomasse animale. Elle participe grandement à l'absorption du CO² émit aidant ainsi à notre propre vie.
Préservons là.
Chaque geste du quotidien peut y contribuer et c'est à nous de faire les bons choix...
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Guy,
Plongeur souterrain à la sortie du goul du pont
Bourg Saint Andéol
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Indonésie - Archipel d'Alor - Mer de Banda
Poisson mandarin
Synchiropus splendidus
Clé d’identification
Petit poisson benthique
Tête triangulaire
Bouche très avancée
Livrée marron orange
Bandes sinueuses vertes et bleues
Distribution géographique
Océan Pacifique Ouest
Biotope
Synchiropus splendidus peut s'observer de jour dans des zones à éboulis ou rocheuses, autant le long du littoral que dans le lagon.
Alimentation
Synchiropus splendidus se nourrit essentiellement de petits invertébrés benthiques* (vers et crustacés).
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Indonésie - Archipel d'Alor - Mer de Banda
Poisson lézard bigarré ou Anoli bigarré
Synodus variegatus
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Indonésie - Archipel d'Alor
Pterois nain
Dendrochirus brachypterus
Clé d’identification
Corps charnu, comprimé latéralement atteignant 17 cm de longueur
Corps rouge à brun plus ou moins uniforme
Court lambeau cutané de chaque côté du museau
Nageoire pectorale large, en forme d'éventail et présentant une alternance de zones concentriques brunes et de zones plus claires
Nageoire caudale, anale et partie molle de la dorsale transparentes dont seul les rayons sont visibles
Distribution géographique
Mer Rouge, Indo-Pacifique tropical Ouest
Biotope
Dendrochirus brachypterus se rencontre sur les platiers riches en algues, les fonds sableux avec macro-déchets (branches, feuilles de palmier, plastiques...) et les herbiers, entre 1 et 68 m de profondeur. Il est actif la nuit et reste immobile la journée, souvent caché dans des éponges.
Alimentation
Le ptérois nain est actif la nuit. Il chasse à l'affût et se nourrit de petits poissons et crustacés. Sa mâchoire protractile* s'ouvre et aspire en une fraction de seconde sa proie. Ce phénomène est si rapide que, par exemple dans un banc d'apogons, une de ses nourritures favorites, ils ne se rendent même pas compte qu'un membre du banc a disparu et cela permet au ptérois nain de manger un par un ses proies sans effrayer le banc ! Il peut également déployer ses larges pectorales pour effrayer, repousser et acculer sa proie contre un obstacle avant de la gober. Certains ptérois nains ont été observés autour d'oursins-diadèmes attendant que les petits apogons qui se cachent normalement entre leurs piquants s'éloignent un peu, pour les avaler.
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Indonésie - Archipel d'Alor - Mer de Banda
Rascasse volante de l'océan Indien
Pterois volitans / miles
Clé d’identification
Corps massif avec alternance de bandes verticales blanches et brunes
Epines de la nageoire dorsale et des pectorales, libres, très longues avec un voile sur toute la longueur
Partie souple de la nageoire dorsale, caudale et anale, transparente ponctuée de brun
Juvéniles très sombres avec pectorales encore plus développées
Distribution géographique
Pacifique tropical, Atlantique Ouest, Méditerranée
Biotope
Pterois volitans se rencontre dans les lagons et les pentes externes, entre la surface et 55 m de profondeur. Dans les estuaires et les eaux troubles, sa coloration est plus sombre. La journée, on retrouve ces poissons sous les surplombs et les endroits sombres, où ils restent contre la paroi verticale ou à l'envers, contre le plafond. La nuit, ils sortent pour chasser. Il est très fréquent d'observer ces rascasses dans les épaves.
Alimentation
La rascasse volante du Pacifique se nourrit de poissons et de crustacés, qu'elle chasse principalement de nuit en les rabattant dans un coin grâce à ses longues pectorales. Quand une proie est à sa portée, elle ouvre d'un coup sec son immense bouche protractile* pour la gober.
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Indonésie - Archipel d'Alor
Crabe porcelaine
Neopetrolisthes maculatus
Clé d’identification
Corps aplati ressemblant à celui d'un crabe
Deux énormes pinces plates
Corps blanc à beige rosé, ponctué de fauve ou de brun
Vit dans une anémone
Distribution géographique
Indo-Pacifique tropical Ouest et central
Biotope
Il vit toujours à l'abri des tentacules ou en bordure du disque oral d'une anémone de type Stichodactylus sp, Heteractis, Stoichactis au voisinage de la surface.
Alimentation
Les crabes-porcelaine sont des filtreurs. Ils captent les particules en suspension dont ils se nourrissent grâce à leurs pièces buccales munies de fines soies qu'ils déploient et agitent comme des éventails.
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Cuba - Caraïbes - Les jardins de la reine
Badèche bonaci
Mycteroperca bonaci
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France - Martinique - Mer des Caraïbes
Crabe-araignée épineux
Mithrax spinosissimus
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France - Lac du Bourget
Jeune Brochet
Esox lucius
Clé d’identification
Corps fusiforme
Caudale homocerque fourchue
Nageoire dorsale projetée vers l'arrière
Tête en forme de bec de canard
Grande bouche couverte de dents (700 environ)
Distribution géographique
Europe occidentale à Sibérie orientale, Amérique du Nord, Afrique du Nord
Biotope
Eaux douces transparentes où le couvert végétal est important. Il préfère les eaux peu profondes et tranquilles où le courant est faible : lacs, cours d'eau, méandres et bras morts. Peu exigeant au niveau thermique (10 - 23 °C), il est également présent dans les eaux saumâtres (jusqu'à 15 ‰).
Alimentation
Le brochet est un prédateur qui chasse à l'affût tapi dans les plantes aquatiques. Il chasse de jour et sa coloration verdâtre parcourue de lignes horizontales claires et foncées, le camoufle parfaitement. Il bondit sur sa proie et est capable d'engloutir une prise qui fait la moitié de son poids.
Les alevins se nourrissent de plancton* et d'insectes. Au-delà d'une taille de 30 mm, les jeunes deviennent piscivores.
Le cannibalisme est régulier chez cette espèce.
Un brochet adulte consomme entre 4 et 8 fois son propre poids par année, ce qui est très peu pour une espèce réputée "vorace". On considère qu'un brochet âgé de 12 ans, mesurant un mètre pour un poids de 8 kg, a consommé 2500 poissons pesant au total 175 kg.
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Espagne - Méditerranée - l'Estartit
Méduse rayonnée
Chrysaora hysoscella
Clé d’identification
Bandes brunes radiales de l'ombrelle
32 festons semi-circulaires bruns du bord de l'ombrelle
Distribution géographique
Méditerranée, mer du Nord, Atlantique, Baltique
Biotope
Chrysaora hysoscella est pélagique* et se rencontre avec d'autres méduses entre mars et juin.
Alimentation
Cette méduse est carnivore et capture de petites proies grâce aux cellules urticantes.
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France - Martinique - Mer des Caraïbes
Oursin magnifique
Astropyga magnifica
Clé d’identification
Epines groupées en « mèches », et très longues par rapport au test
Pas d’épines aux jointures des plaques
Adultes de couleur violet foncé à noire avec des reflets ocres
Jeunes de couleur crème rosâtre à ocre, épines rayées de brun-rougeâtre
Points bleu brillant à la base des épines
Distribution géographique
Zone Caraïbe
Biotope
Ces oursins vivent généralement en eaux profondes (entre 20 et 40 m) et au-delà des profondeurs de plongées habituelles. On rencontre de jeunes individus isolés dans les herbiers d’Herbe à Tortue (Thalassia testudinum) et d'Herbe à Lamentin (Syringodium filiforme), même à très faible profondeur. Signalons la rencontre de groupes d’adultes sur des zones sableuses parsemées d’algues (Caulerpa) à 22 mètres de profondeur. C'est le cas de la plupart des photos qui illustrent cette fiche, il s'agit peut-être de rassemblements liés à la reprodution.
Alimentation
L’oursin magnifique est un omnivore qui avale indistinctement les petits animaux incrustants, les algues et les grains de sable (on parle dans ce dernier cas de psammivore).
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France - Paladru
Sans étiquette !
La durée que met le verre pour se dégrader est si longue qu'elle n'est pas encore connue... Estimation aux alentours de 4000 ans.
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France - Méditerranée - Saint Cyr
Grande nacre
Pinna nobilis
Clé d’identification
Bivalve
Fiché verticalement dans le sédiment
Grande taille pouvant atteindre 1 mètre
Distribution géographique
Endémique de Méditerranée
Biotope
Fonds sableux ou sablo-vaseux, prairie de posidonies ou de zostères.
Alimentation
Les nacres sont implantées dans le sédiment et inclinées vers le courant. Elles filtrent leur nourriture : particules vivantes (plancton*) ou mortes (matières organiques). Les nacres filtrent 6,5 litres d'eau par 24 heures. Elles ont un métabolisme lent par rapport aux moules (100 L/24h) ou aux huîtres (40 L/24h).
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France - Lac du Bourget
Ecrevisse américaine
Orconectes limosus
Clé d’identification
Eau douce uniquement
Longueur maximum de 110 mm
Rostre* à bords presque parallèles, à section en forme de gouttière, terminé par un triangle net (1)
Carpopodite possédant un ergot acéré typique (2)
Abdomen avec des taches marron rouge sur sa face dorsale (3)
Distribution géographique
Amérique du Nord, Europe de l'Ouest
Biotope
Cette écrevisse est une espèce aquatique des eaux douces. On la trouve dans des cours d'eau au régime hydraulique varié et même dans des plans d'eau. Elle colonise indifféremment des biotopes en contexte forestier ou prairial, riches en abris variés la protégeant du courant ou des prédateurs (fonds caillouteux, graveleux ou pourvus de blocs sous lesquels elle se dissimule au cours de la journée, sous berges avec racines, chevelu racinaire et cavités, herbiers aquatiques ou bois morts). O. limosus est une espèce d'eaux calmes, éventuellement un peu polluées, plutôt en plaine qu'en montagne. Il lui arrive également d'utiliser ou de creuser un terrier dans les berges meubles en hiver.
Alimentation
Opportuniste, elle se nourrit de toutes sortes de débris organiques et végétaux. Elle consomme volontiers des vers et autres invertébrés, ainsi que des petits poissons vivants ou morts.
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France - Lac du Bourget
Perche
Perca fluviatilis
Clé d’identification
Corps de couleur jaune-vert
5 à 9 bandes noires transversales sur les côtés
1ère nageoire dorsale épineuse, grise avec tache noire à l'arrière
2ème nageoire dorsale jaune-vert, nageoire pectorale jaune
Les autres nageoires sont rougeâtres
Distribution géographique
Europe occidentale à Sibérie orientale
Biotope
La perche vit dans les rivières à courant lent, les lacs et les étangs profonds ; elle évite les eaux froides et rapides mais peut y pénétrer. On la trouve normalement près ou parmi les objets immergés.
Elle est extrêmement commune dans tout type de cours d'eau (en dehors du cours supérieur), lacs et d'étangs qui présentent de bonnes conditions d'oxygénation ; présente également dans des eaux saumâtres.
Alimentation
La perche est un carnassier se nourrissant de larves d'insectes, de crustacés, de jeunes écrevisses et occasionnellement d'œufs de poisson. Elle devient piscivore à une taille de 12 cm. Les grands individus sont des chasseurs solitaires qui mangent des petits gardons, des brèmes, etc.
Elle chasse essentiellement à vue pendant la journée (de préférence au lever et au coucher du soleil).
Le cannibalisme est régulier chez cette espèce.
La température joue sur l'alimentation : en hiver, elle ne mange pas ou à peine.
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France - Lac de Paladru
Paysage lacustre
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France - Lac de Passy
Plongée sous glace
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France - Méditerranée
Petite rascasse rouge
Scorpaena notata
Clé d’identification
Tête massive, gros yeux
Lambeaux cutanés sur tout le corps
Aspect épineux
Coloration à dominante rouge
Distribution géographique
Méditerranée et Atlantique Est
Biotope
Abondante à partir de 20 m, sur substrat rocheux, cavités, grottes, coralligène
Alimentation
Grâce à sa gueule protractile*, elle avale les crustacés décapodes* et amphipodes*, mysidacés*, copépodes*...
Elle chasse également de petits poissons, à l’affût.
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France - Lac de Passy
Sous la glace - Potamot pectiné
Potamogeton pectinatus
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France - Lac du Bourget
Brochet
Esox lucius
Clé d’identification
Corps fusiforme
Caudale homocerque fourchue
Nageoire dorsale projetée vers l'arrière
Tête en forme de bec de canard
Grande bouche couverte de dents (700 environ)
Distribution géographique
Europe occidentale à Sibérie orientale, Amérique du Nord, Afrique du Nord
Biotope
Eaux douces transparentes où le couvert végétal est important. Il préfère les eaux peu profondes et tranquilles où le courant est faible : lacs, cours d'eau, méandres et bras morts. Peu exigeant au niveau thermique (10 - 23 °C), il est également présent dans les eaux saumâtres (jusqu'à 15 ‰).
Alimentation
Le brochet est un prédateur qui chasse à l'affût tapi dans les plantes aquatiques. Il chasse de jour et sa coloration verdâtre parcourue de lignes horizontales claires et foncées, le camoufle parfaitement. Il bondit sur sa proie et est capable d'engloutir une prise qui fait la moitié de son poids.
Les alevins se nourrissent de plancton* et d'insectes. Au-delà d'une taille de 30 mm, les jeunes deviennent piscivores.
Le cannibalisme est régulier chez cette espèce.
Un brochet adulte consomme entre 4 et 8 fois son propre poids par année, ce qui est très peu pour une espèce réputée "vorace". On considère qu'un brochet âgé de 12 ans, mesurant un mètre pour un poids de 8 kg, a consommé 2500 poissons pesant au total 175 kg.
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Mexique - Grotte (Cénotes)
Puits de lumière avec plongeur
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Cuba - Les jardins de la reine
Badèche bonaci
Mycteroperca bonaci
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Mexique - Au large de Cancun
Requin baleine
Rhincodon typus
Clé d’identification
Requin géant
Dos gris-bleu moucheté de taches blanches
Cinq fentes branchiales
Large bouche plate
Distribution géographique
Cosmopolite sauf en eaux froides
Biotope
Rhincodon typus est un requin pélagique préférant les eaux chaudes entre 21 et 30° C, évoluant entre la surface et 120 m de profondeur, rarement près des côtes. Néanmoins il peut plonger à plus de 1000 m de profondeur. On peut le rencontrer dans les lagons des atolls coralliens, près des estuaires ou embouchures de rivière, aux moments où la nourriture abonde (frai de poissons et d'invertébrés, proliférations saisonnières de crevettes).
Il est souvent en compagnie de poissons pélagiques tels que les Scombridés (thons, maquereaux, ...). Les mâles peuvent accomplir de grandes migrations, alors que les femelles migrent sur de courtes distances et reviennent à leur lieu de naissance.
Alimentation
Son alimentation est constituée d'un large éventail d'organismes planctoniques* et nectoniques*: petits poissons de moins de 10 cm comme les sardines, anchois, maquereaux, thons juvéniles, petits crustacés et calmars. Il se nourrit également d'algues qui se trouvent dans le plancton. Le requin-baleine a été souvent vu en position verticale, la tête près de la surface lorsqu'il se nourrit. Sa bouche, ouverte et fermée sur une fréquence de 7 à 28 fois par minute, aspire d'énormes quantités d'eau. En secouant sa tête d'un côté à l'autre, il vide l'eau par les branchies.Les proies sont alors piégées au niveau du tamis branchial. Il peut ainsi filtrer 6 000 litres d'eau par heure et avaler plus d'une tonne de nourriture par jour. Le requin-baleine peut, soit filtrer l'eau au cours de ses déplacements, soit aspirer de grandes quantités d'eau en restant immobile. Ce dernier mode de pêche est particulièrement efficace lorsque les proies sont nombreuses, comme c'est le cas au milieu d'un banc de sardines par exemple.
Des études récentes utilisant des balises de positionnement ont montré que le requin-baleine adopte un comportement de pêche différent en profondeur et en surface. Il utilise son poids pour descendre rapidement sur une zone de plancton en décrivant des huit pour capter un maximum de nourriture. Il opère aussi de la sorte à la remontée.
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Turquie - Kas
Piscine
Quand la mer est mauvaise, la piscine de l'hôtel permet de s'exercer ;)
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France - Lac du Bourget - Bourdeau
Jeu de lumière
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France - Fontaine noire de Cize
Rayons de soleil perçants au travers des arbres à la sortie de la cavité
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France - Méditerranée - Saint Cyr
Vert plat noir
Pseudobiceros splendidus
Clé d’identification
Ver plat noir
Bordure ondulée jaune orangé
Aspect de velours
Pas de branchies
Environ 50 mm
Distribution géographique
Méditerranée, Atlantique oriental et sans doute cosmopolite
Biotope
Fonds rocheux riches en algues calcaires, crevasses, interstices de rochers, profondeur de 5 à 50 m. Comme toutes les planaires, elle a des difficultés à se mouvoir sur les fonds meubles. Bien que la plupart du temps sur le fond, cette planaire noire peut nager grâce à des ondulations synchrones de tout le corps.
Alimentation
Cette planaire noire est un prédateur carnivore : ascidies, bryozoaires et autres petits animaux, capturés en les enveloppant et en sécrétant un mucus visqueux. Comme tous les turbellariés, le tube digestif ne possède qu’une seule ouverture, la bouche, et pas d'anus. Les aliments ingérés et les aliments non digérés à éliminer doivent tous deux passer par cette même ouverture.
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France - Méditerranée - Antibes
Protule lisse
Protula tubularia
Clé d’identification
Ver polychète sédentaire
Possède un tube calcaire sans opercule
Panache branchial en forme de fer à cheval
Panache de couleur variable avec des points colorés
Distribution géographique
Méditerranée, Atlantique oriental, mer du Nord, golfe Persique, océan Indien
Biotope
La protule se trouve sur divers types de substrats* (fonds rocheux, détritiques, coralligène) depuis la surface jusqu'au-delà de la zone des 100 mètres. On peut la trouver dans des zones éclairées (herbier de posidonies) ou obscures (grottes).
Alimentation
Les annélides polychètes sessiles* sont des animaux filtreurs. Le panache branchial est muni de cils recouverts d'un mucus adhérent qui capturent les particules alimentaires et les amènent vers la bouche.
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Italie - Méditerranée - Ile d'Elbe
Anémone encroûtante jaune
Parazooanthus axinellae
Clé d’identification
Polype jaune vif pédonculé
Taille de 0,5 à 2 cm
Forme coloniale encroûtante
Distribution géographique
Atlantique, Méditerranée, Manche, mer du Nord
Biotope
Les anémones encroûtantes jaunes sont sciaphiles* et craignent l'ensablement. On les retrouve donc logiquement sur les tombants verticaux, sous les surplombs et à l'entrée des grottes balayées par un courant relativement important. Elles occupent les zones circalittorales* de 1 m à 100 m voire 200 m de profondeur (espèces benthiques*).
Alimentation
Cette espèce est microphage*, zoophage* prédateur. Le courant apporte des proies microscopiques du zooplancton* principalement. Si celles-ci frôlent les tentacules, les cnidocytes* (cellules urticantes) des anémones déployées, piquent la proie, et lui injectent un poison. La proie est ensuite amenée jusqu'à la bouche puis digérée.
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France - Méditerranée - Saint Cyr
Congre
Conger conger
Clé d’identification
Corps serpentiforme, taille moyenne 2 m
Couleur grise à noire, ventre blanc
Caché le jour dans les failles ou les épaves, ne montre que la tête
Grande bouche aux lèvres épaisses
Nageoires caudale, anale et dorsale soudées et bordées de noir
Pas de nageoires pelviennes
Distribution géographique
Mer du Nord à Atlantique, Méditerranée
Biotope
Espèce d'eau de mer, en bordure de côte, on le rencontre dans les rochers, les failles et les épaves, là ou le milieu présente des cavités dans lesquelles il peut se cacher le jour. Il affectionne aussi les fonds meubles et dégagés, en profondeur. Le plus souvent on ne voit que sa tête, mais curieux, il peut volontiers abandonner son abri pour venir voir le plongeur.
C'est une espèce relativement commune, voire abondante dans certaines régions où la sédimentation est importante.
Alimentation
Ce grand prédateur carnivore sort de son trou la nuit pour chasser poissons, mollusques (seiches, poulpes) et crustacés (crabes).
Le congre saisit sa proie avec ses puissantes mâchoires qui lui permettent de briser les carapaces des crabes ou d'arracher les tentacules des poulpes en tournant sur lui-même comme une toupie.
En raison de son activité nocturne, il n'est pas très fréquent de le voir nager en pleine eau le jour.
Ses prédateurs connus sont l'homme et le phoque gris Halichoerus grypus (observations de plongeurs en mer d'Iroise).
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France - Méditerranée
Triptérygion jaune
Tripterygion delaisi
Clé d’identification
Nageoire dorsale en 3 parties
Corps jaune et tête noire chez le mâle en reproduction
Tons bruns chez la femelle et le mâle hors reproduction
Larges barres brunes le long du corps
Tache noire sur le pédoncule caudal des femelles et jeunes mâles
Distribution géographique
Méditerranée, Atlantique Est des îles Britanniques au nord du Sénégal
Biotope
C'est une espèce benthique* qui vit sur les fonds rocheux peu éclairés, recouverts d'algues. On la rencontre le plus souvent entre 3 et 20 m mais elle peut être observée jusqu'à 40 m de profondeur. En Méditerranée, ce poisson fréquente les habitats obscurs (surplombs, entrée de grottes…). Au delà de 10-20 m, il se montre plus à découvert. Cela est peut-être dû à une compétition pour l'espace avec le triptérygion rouge (Tripterygion tripteronotum) qui vit dans les mêmes milieux, mais dans les zones éclairées plus proches de la surface. En Atlantique Nord, il semble préférer les zones découvertes bien éclairées.
Alimentation
Cette espèce se nourrit de petits invertébrés vivant sur le fond, et en particulier de minuscules crustacés.
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France - Méditerranée
Antiopelle
Antiopella cristata
Clé d’identification
Animal plat, allongé, caché par de nombreuses excroissances claviformes dont les extrémités sont bleu pâle plus ou moins vif
Cérates sur la tête, devant les rhinophores
Caroncule entre les rhinophores à la pointe blanche
Coloration blanc laiteux, translucide, ou en partie beige à orange clair
2 bandes blanchâtres parcourent le dos
Distribution géographique
Méditerranée, mer du Nord, Atlantique
Biotope
L'antiopelle évolue sur des substrats durs, de la surface à de plus importantes profondeurs. On peut la voir évoluer à proximité ou sur des colonies de bryozoaires, souvent buissonnantes.
Alimentation
Cette arminacée est carnivore, elle se nourrit de colonies de bryozoaires souvent de forme buissonnante comme Bugula sp.
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Espagne - Méditerranée - l'Estartit
Mérou brun
Epinephelus marginatus
Clé d’identification
Corps ovale, massif et robuste
Tête massive et yeux proéminents
Taches claires rayonnant autour de l'œil
Une seule nageoire dorsale
Queue arrondie à bordure blanche
Parties postérieures des nageoires dorsale et anale sombres
Distribution géographique
Méditerranée et Atlantique Est, océan Indien
Biotope
Caractérisé par sa grande sédentarité pendant la période estivale ou dans les espaces protégés, le mérou brun est présent sur des fonds rocheux accidentés avec des cavités ou des grottes pour s'abriter, même si on le trouve également sur les fonds sableux autour des posidonies et des zostères. Il n'aime pas les endroits trop perturbés.Il est trouvé de 5 à 100 m de fond au moins. Les juvéniles fréquentent des biotopes plutôt de type éboulis, ne dépassant guère les 15 m de profondeur, ils sont alors très cryptiques* et donc difficilement observables. Adulte, il préfèrera les zones de tombant, de coralligène* ou les fonds rocheux accidentés plus profonds même s'il aura toujours tendance à rester au-dessus de la thermocline*. Ces différences de biotopes entre stade juvénile et stade adulte empêchent en théorie les rencontres entre adultes et juvéniles.
La fidélité aux sites est grande pour les vieux mâles et généralement faible pour les jeunes femelles, même si cela va être très variable selon les sites et la taille de la population de mérou.
Si l'été il semble clair que le mérou brun soit très sédentaire et reste au-dessus de la thermocline, le comportement hivernal est beaucoup plus variable et va dépendre surtout de la topographie de la zone et de la taille de la population. Il a été montré qu'en Sicile à l'approche de l'hiver, les mérous bruns avaient tendance à descendre vers des zones de 30 m et plus, alors que ces mêmes poissons sont trouvés sur des zones moins profondes lors de la période estivale. En revanche, une étude récente menée dans la réserve marine de Cerbères-Banyuls montre plutôt une très grande sédentarité de tous les individus quelle que soit la saison. Lorsque la température baisse, le poisson aura seulement tendance à rester caché dans son gîte.
Alimentation
Le mérou brun se nourrit principalement de céphalopodes (seiches, poulpes, calmars), de crustacés et de poissons. Prédateur en fin de chaîne alimentaire, il joue le rôle de régulateur sur l'état sanitaire des populations (ce n'est pas le seul à jouer ce rôle, surtout qu'il est assez rare encore). Il chasse à l'affût attendant qu'une proie passe à sa portée.Le régime alimentaire de E. marginatus évolue avec sa taille. Les petits mérous consomment d'abord de petits crustacés (isopodes, amphipodes, crevettes), puis surtout des crabes. Entre 20 et 60 cm, ils se nourrissent à parts égales de crabes et de poissons, les mollusques n'apparaissant que dans le régime des individus de plus de 30 cm. Les plus gros mérous (> 60 cm) capturent préférentiellement des mollusques céphalopodes puis des poissons.
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France - Méditerranée
Flabelline d'Ischia
Paraflabellina ischitana
Clé d’identification
Nudibranche de type éolidien
Couleur générale violette et papilles rouge orangé
Rhinophores lamellés
Bout des papilles dorsales et des rhinophores blanc
Distribution géographique
Méditerranée, Atlantique du Portugal aux Canaries
Biotope
On rencontre P. ischitana sur les fonds rocheux ou détritiques* où croissent des hydraires du genre Eudendrium, qui lui servent de nourriture, de quelques mètres sous la surface à environ 30 m de profondeur.
Alimentation
Paraflabellina ischitana se nourrit, à l’instar des autres flabellines de mêmes teintes, des polypes d'hydraires de genre Eudendrium.
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France - Méditerranée - Saint Cyr
Jeune galathée noire ?
Galathea (squamifera-nexa-dispersa-intermedia)
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France - Méditerranée - Saint Cyr
Mendole de nuit
Spicara maena
Clé d’identification
Dos de couleur verte ou bleue, parfois intense
Nette tache noire rectangulaire sur les flancs
Longueur de la tête inférieure à la hauteur du corps
Nageoire dorsale continue et non échancrée
Bouche pointue, protractile
Distribution géographique
Méditerranée, Atlantique proche
Biotope
Les mendoles vivent en général en petits bancs formés d’individus de même taille, parfois mélangés avec d’autres poissons (bogues, castagnoles,…), près des côtes et entre deux eaux. Elles apprécient les fonds rocheux riches en algues, sableux, vaseux ou d’herbiers, la plupart du temps entre 5 et 30 m, mais parfois jusqu’à 200 m de profondeur en hiver. Elles sont beaucoup plus littorales en été. On les retrouve la nuit immobiles sur le fond, dans les herbiers de posidonie ou posées sur les roches. Ce sont des compagnes classiques des paliers.
Alimentation
C’est un poisson planctonophage* dans la journée, mais au crépuscule il se nourrit aussi de petits animaux benthiques* (crustacés, mollusques) et même de végétaux.
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France - Méditerranéee - Saint Cyr
Crénilabre paon
Symphodus tinca
CLÉ D'IDENTIFICATION
Poisson allongé massif
1 nageoire dorsale
3 bandes foncées
Gris-brun pour les femelles et vert-jaune pour les mâles
Bande foncée en forme de V reliant les yeux
DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE
Méditerranée, océan Atlantique proche de Gibraltar
BIOTOPE
Ce poisson fréquente les fonds rocheux riches en algues et les herbiers de posidonie jusqu'à une profondeur de 20-25 m (mais il peut se rencontrer occasionnellement jusqu'à 50 m).
ALIMENTATION
Symphodus tinca se nourrit de toutes sortes de petits invertébrés (vers, crustacés, oursins, bivalves …).
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France - Méditerranée
Acétabulaire
Acetabularia acetabulum
Clé d’identification
Tige ou hampe de 5 cm de haut
Chapeau ou ombrelle en disque de 1 cm de diamètre
Ombrelle à bord lisse
Couleur vert clair à blanc
Distribution géographique
Méditerranée
Biotope
L'acétabulaire préfère les substrats solides (rochers, coquilles, etc…) bénéficiant d'un fort ensoleillement (c'est une algue photophile *). On la trouve donc à faible profondeur (2 à 5 m le plus souvent, plus profond quand les eaux sont claires), le plus souvent sur le haut des rochers. Elle n'apprécie pas trop l'agitation. Vous la trouverez donc plutôt en zone calme.
Alimentation
Comme toutes les Chlorophytes, les acétabulaires réalisent la photosynthèse, elles sont autotrophes *, c'est-à-dire qu'elles utilisent la lumière comme source d'énergie, pour synthétiser des sucres et se développer, à partir du CO2 dissous dans l'eau.
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France - Méditerranée
Mérou brun
Epinephelus marginatus
Clé d’identification
Corps ovale, massif et robuste
Tête massive et yeux proéminents
Taches claires rayonnant autour de l'œil
Une seule nageoire dorsale
Queue arrondie à bordure blanche
Parties postérieures des nageoires dorsale et anale sombres
Distribution géographique
Méditerranée et Atlantique Est, océan Indien
Biotope
Caractérisé par sa grande sédentarité pendant la période estivale ou dans les espaces protégés, le mérou brun est présent sur des fonds rocheux accidentés avec des cavités ou des grottes pour s'abriter, même si on le trouve également sur les fonds sableux autour des posidonies et des zostères. Il n'aime pas les endroits trop perturbés.Il est trouvé de 5 à 100 m de fond au moins. Les juvéniles fréquentent des biotopes plutôt de type éboulis, ne dépassant guère les 15 m de profondeur, ils sont alors très cryptiques* et donc difficilement observables. Adulte, il préfèrera les zones de tombant, de coralligène* ou les fonds rocheux accidentés plus profonds même s'il aura toujours tendance à rester au-dessus de la thermocline*. Ces différences de biotopes entre stade juvénile et stade adulte empêchent en théorie les rencontres entre adultes et juvéniles.
La fidélité aux sites est grande pour les vieux mâles et généralement faible pour les jeunes femelles, même si cela va être très variable selon les sites et la taille de la population de mérou.
Si l'été il semble clair que le mérou brun soit très sédentaire et reste au-dessus de la thermocline, le comportement hivernal est beaucoup plus variable et va dépendre surtout de la topographie de la zone et de la taille de la population. Il a été montré qu'en Sicile à l'approche de l'hiver, les mérous bruns avaient tendance à descendre vers des zones de 30 m et plus, alors que ces mêmes poissons sont trouvés sur des zones moins profondes lors de la période estivale. En revanche, une étude récente menée dans la réserve marine de Cerbères-Banyuls montre plutôt une très grande sédentarité de tous les individus quelle que soit la saison. Lorsque la température baisse, le poisson aura seulement tendance à rester caché dans son gîte.
Alimentation
Le mérou brun se nourrit principalement de céphalopodes (seiches, poulpes, calmars), de crustacés et de poissons. Prédateur en fin de chaîne alimentaire, il joue le rôle de régulateur sur l'état sanitaire des populations (ce n'est pas le seul à jouer ce rôle, surtout qu'il est assez rare encore). Il chasse à l'affût attendant qu'une proie passe à sa portée.Le régime alimentaire de E. marginatus évolue avec sa taille. Les petits mérous consomment d'abord de petits crustacés (isopodes, amphipodes, crevettes), puis surtout des crabes. Entre 20 et 60 cm, ils se nourrissent à parts égales de crabes et de poissons, les mollusques n'apparaissant que dans le régime des individus de plus de 30 cm. Les plus gros mérous (> 60 cm) capturent préférentiellement des mollusques céphalopodes puis des poissons.
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Espagne - Méditerranée - l'Estartit
Méduse rayonnée
Chrysaora hysoscella
Clé d’identification
Bandes brunes radiales de l'ombrelle
32 festons semi-circulaires bruns du bord de l'ombrelle
Distribution géographique
Méditerranée, mer du Nord, Atlantique, Baltique
Biotope
Chrysaora hysoscella est pélagique* et se rencontre avec d'autres méduses entre mars et juin.
Alimentation
Cette méduse est carnivore et capture de petites proies grâce aux cellules urticantes.
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Espagne - Méditerranée - Cala jonquols
Galathée bicolore
Galathea strigosa
Clé d’identification
Couleur typique rouge à bandes bleues (adulte)
Abdomen replié sous le céphalothorax
Grosses pinces sur la 1ère paire de pattes
Pattes velues
Cachées le jour dans les anfractuosités et fentes rocheuses
Distribution géographique
Atlantique Est, Méditerranée
Biotope
Espèce très commune des fonds rocheux, rare près de la surface, on la trouve principalement depuis quelques mètres jusqu'à 40 m, mais elle a été signalée jusqu'à 600 m.
Alimentation
Le jour, on la trouve cachée dans les failles, et c'est durant la nuit que cette galathée sort pour se nourrir de détritus organiques. Ses longues pattes grattent et balaient le fond pour récupérer le film de matière organique. La 3e paire de pattes se recourbe pour permettre à la 2e paire de pattes de récupérer les boulettes d'aliments, et celles-ci les portent à la bouche. La galathée bicolore combine plusieurs modes d'alimentation. Elle filtre des particules grâce au courant créé pour sa respiration et notamment par l'intermédiaire des soies situées sur ses maxillipèdes. Elle peut aussi se servir de ses pinces pour déchiqueter des restes d'animaux morts.
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France - Méditerranée
Epave - Sous-marin Le Rubis
Histoire du Rubis
Il fut mis sur cale en janvier 1928 à Toulon. Lancé le 30 septembre 1931, il fut admis au service actif en avril 1933. En janvier 1940, il est affecté à Brest, avec Nautilus et Saphir , pour opérer dans le grand nord et aider la Finlande. Les 3 sous-marins arrivent lorsque la Finlande a capitulé. A ce moment, l'allié anglais demande du renfort en sous-marins mouilleurs de mines.
Le Rubis, basé à dundee, entre en action le 1er mai 1940, il ne reverra la France qu'en 1945. Sa première opération de guerre consiste à mouiller ses engins à Kristiansand, en Norvège. La seconde fois, il les mouille à Hangesund, la troisième fois, il pénètre de 14 milles à l'intérieur de la passe nord de Bergen et est inquiété par un destroyer allemand qui l'oblige à rester immergé 35 heures durant.
A ce moment, la France en déroute rappelle les sous-marins. In extremis, les Anglais obtiennent que le mouilleur de mines participe à une dernière opération. Le 20 juin, il part pour Trondheim, le 22 juin l'armistice est signé, des "difficultés de communication" tiennent l'équipage dans l'ignorance de cet évènement, et le Rubis mouille ses mines le 26 juin. Le 3 juillet, l'amirauté anglaise engage par surprise "l'opération Catapult". Les navires français sont investis, leurs équipages débarqués. On donne aux marins le choix entre les forces navales françaises libres, sous le commandement de l'Amiral Muselier, et le rapatriement pur et simple. 3 000 seulement d'entre eux resteront sur les navires du FNFL, et leur nombre sera augmenté par l'arrivée de marins restés sur le continent. Le Rubis est saisi à Dundee. Le tact des autorités anglaises et le désir de continuer le combat de l'équipage (seulement un officier, un sous-officier et 3 marins regagnèrent la France) sont tels que le Rubis devient l'une des premiers sous-marins de la France libre.
Dès septembre 1940 et jusqu'en décembre, l'impossibilité d'armer le sous-marin avec des mines françaises Sauter Harlé, le fait utiliser comme bâtiment d'attaque, sans grand succès, pendant 4 autres opérations : le Rubis est trop lent et trop lourd. Il est transformé pour utiliser des mines anglaises. Ces mines Vickers Armstrong seront employées jusqu'à la fin de la guerre.
Au total, le score réalisé par le Rubis en 5 années de guerre est assez impressionnant : 683 mines larguées, 14 navires coulés, 7 dragueurs de mines coulés, 1 U-Boot endommagé, enfin un navire de 4 360 tonnes coulé par torpilles.
Le 8 juin 1945, le sous-marin est prêt à rentrer chez lui. Le 23 juin, il touche une terre française, à Oran, où il est désarmé et son équipage dispersé sur d'autres navires.
Une dernière refonte lui permet de terminer ses jours comme navire de la flotte sous-marine française renaissante, et de former des équipages pour les nouveaux sous-marins en construction. Retiré du service actif en 1949, il demeure base sous-marine pour l'instruction des jeunes marins avant leur affectation aux sous-marins. Puis, en 1957, la marine ayant besoin d'une cible de sonar, il est décidé de l'immerger définitivement.
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France - Calanques de Marseille
Apnéiste
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France - Méditerranée
Grande Claveline
Clavelina lepadiformis
Clé d’identification
Colonies de zoïdes ou individus à tunique transparente
3 anneaux blancs et 2 lignes blanches
Taille individu de 20 à 40 mm
10 à 17 rangs de fentes branchiales
Distribution géographique
Atlantique, Manche, Méditerranée occidentale
Biotope
L'animal vit jusqu'à 50 m de profondeur. C'est un des tuniciers les plus communs que l'on rencontre dans les habitats sublittoraux rocheux peu profonds et habituellement sur des parois verticales. On le trouve également sur des pierres, coquilles et algues. Il tolère un éventail important d'expositions à la lumière mais il préfère les emplacements modérément exposés de la zone infralittorale.
Alimentation
La claveline se nourrit par filtration de particules organiques en suspension dans l'eau, et de plancton.
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Turquie - Méditerranée
Epave - Dakotas C47
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France - Lac de Passy
Sous la glace - Potamot pectiné
Potamogeton pectinatus
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France - Lac de Paladru - plage du pin
Frayère
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Italie - Méditerranée - Ile d'Elbe
Blennie Zvonimir
Parablennius zvonimiri
Clé d’identification
Taille moyenne de 6-8 cm
6-8 taches blanches sur le dos, de chaque côté de la nageoire dorsale
Petits tentacules sur le front en avant des longs tentacules oculaires
Coloration globale rougeâtre avec de fines lignes bleues sur la tête et autour des yeux
Distribution géographique
Méditerranée, mer Noire
Biotope
Cette espèce fréquente les zones peu profondes riches en algues, battues par les vagues, où elle se tient généralement dans des trous, ne laissant dépasser que sa tête. Un peu plus profond, elle affectionne alors les fissures, les cavités et autres surplombs semi-obscurs des zones de rochers, de blocs et de tombants. Ce n'est toutefois pas une espèce cavernicole stricte. On la trouve de la surface à 12 m de profondeur.
Alimentation
Cette espèce se nourrit du "périphyton" : mélange complexe d'algues, de cyanobactéries, de champignons, de microbes hétérotrophes et de détritus à l'origine du fouling*.
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France - Manche - Plougerneau
Phoque gris
Halichoerus grypus
Clé d’identification
Museau assez long et dans le prolongement du front, rectiligne
Narines disposées parallèlement et verticales
Pelage gris
Distribution géographique
Atlantique Nord, Ouest et Est
Biotope
Le phoque gris affectionne les côtes rocheuses, d'autant plus si elles sont entrecoupées de petites plages. Comme il est assez farouche, il est plutôt présent aujourd'hui autour des petites îles où la présence humaine n'est pas trop marquée. Il est régulièrement observé aussi dans d'autres biotopes : côtes sableuses, estuaires, et parfois aussi certains individus sont rencontrés dans les ports. Certains individus sont capables également de remonter les rivières, notamment pour la recherche de nourriture.
Alimentation
La nourriture du phoque gris est essentiellement composée de poissons pélagiques* et benthiques*. Mais, lorsqu'ils sont disponibles en quantité, il capture également des crustacés et des céphalopodes. Dans certains cas, il est également capable de s'attaquer aux marsouins !
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France - Méditerranée - Saint Cyr
Grande nacre
Pinna nobilis
Clé d’identification
Bivalve
Fiché verticalement dans le sédiment
Grande taille pouvant atteindre 1 mètre
Distribution géographique
Endémique de Méditerranée
Biotope
Fonds sableux ou sablo-vaseux, prairie de posidonies ou de zostères.
Alimentation
Les nacres sont implantées dans le sédiment et inclinées vers le courant. Elles filtrent leur nourriture : particules vivantes (plancton*) ou mortes (matières organiques). Les nacres filtrent 6,5 litres d'eau par 24 heures. Elles ont un métabolisme lent par rapport aux moules (100 L/24h) ou aux huîtres (40 L/24h).
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France - Méditerranée
Petite rascasse rouge
Scorpaena notata
Clé d’identification
Tête massive, gros yeux
Lambeaux cutanés sur tout le corps
Aspect épineux
Coloration à dominante rouge
Distribution géographique
Méditerranée et Atlantique Est
Biotope
Abondante à partir de 20 m, sur substrat rocheux, cavités, grottes, coralligène
Alimentation
Grâce à sa gueule protractile*, elle avale les crustacés décapodes* et amphipodes*, mysidacés*, copépodes*...
Elle chasse également de petits poissons, à l’affût.
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France - Lac du Bourget
Brochet
Esox lucius
Clé d’identification
Corps fusiforme
Caudale homocerque fourchue
Nageoire dorsale projetée vers l'arrière
Tête en forme de bec de canard
Grande bouche couverte de dents (700 environ)
Distribution géographique
Europe occidentale à Sibérie orientale, Amérique du Nord, Afrique du Nord
Biotope
Eaux douces transparentes où le couvert végétal est important. Il préfère les eaux peu profondes et tranquilles où le courant est faible : lacs, cours d'eau, méandres et bras morts. Peu exigeant au niveau thermique (10 - 23 °C), il est également présent dans les eaux saumâtres (jusqu'à 15 ‰).
Alimentation
Le brochet est un prédateur qui chasse à l'affût tapi dans les plantes aquatiques. Il chasse de jour et sa coloration verdâtre parcourue de lignes horizontales claires et foncées, le camoufle parfaitement. Il bondit sur sa proie et est capable d'engloutir une prise qui fait la moitié de son poids.
Les alevins se nourrissent de plancton* et d'insectes. Au-delà d'une taille de 30 mm, les jeunes deviennent piscivores.
Le cannibalisme est régulier chez cette espèce.
Un brochet adulte consomme entre 4 et 8 fois son propre poids par année, ce qui est très peu pour une espèce réputée "vorace". On considère qu'un brochet âgé de 12 ans, mesurant un mètre pour un poids de 8 kg, a consommé 2500 poissons pesant au total 175 kg.
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France - La Terrasse
Chara sp.
CHARACEES
Characeae (famille)
Clé d’identification
Taille de 5 à 200 cm
Vert foncé à grisâtre
Axe portant des verticilles de 4 à 20 rameaux (similaire à une prêle)
Fortement incrustée
Distribution géographique
Cosmopolite des eaux douces
Biotope
Les Characées se développent dans les eaux douces ou très légèrement saumâtres, où elles forment des herbiers souvent mono-spécifiques* (= une seule espèce) et denses.
Elles sont très sensibles à l'eutrophisation et supportent mal la concurrence des autres plantes. Ainsi les Characées occupent des niches écologiques non colonisées par les macrophytes* angiospermes*.
Ce sont des espèces pionnières c'est-à-dire qu'elles sont souvent les premières à coloniser des milieux nouveaux. Elles peuvent rapidement recouvrir d'importantes surfaces avant, à plus ou moins long terme, d'être supplantées par des plantes plus compétitives comme les potamots et les élodées. Néanmoins, certaines espèces comme par exemple Nitellopsis obtusa, établissent des herbiers pérennes dans les parties profondes des lacs grâce à leur tolérance à une faible luminosité.
Les Characées sont présentes de la surface jusqu'à 40 m de profondeur.
Alimentation
Comme tous les végétaux, ces algues sont autotrophes* grâce à la photosynthèse. Elles fabriquent leur propre matière organique à partir de l'eau, du dioxyde de carbone et de l'énergie lumineuse.
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France - Lac de Passy
Plongeur sous glace
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France - Lac de Passy
Plongée sous glace
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Mexique - Grotte (Cénotes)
Puits de lumière avec plongeur
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Mexique - Cénotes du Yucatan
Paysage
NENUPHAR BLANC
Nymphaea alba
Clé d’identification
Feuilles flottantes et peltées
Fleurs grandes et blanches
Fixée
Tiges non ramifiées
Distribution géographique
Presque toute l’Europe, Amérique du Nord, Asie
Biotope
N. alba pousse dans les eaux stagnantes ou à courant lent (lacs, bras morts des rivières). De préférence sur fonds vaseux là où la profondeur ne dépasse pas 3 m. On peut la rencontrer jusqu'à environ 1500 m d'altitude.
Alimentation
Comme tous les végétaux, cette plante est autotrophe* grâce à la photosynthèse. Elle fabrique sa propre matière organique grâce à l'eau, au dioxyde de carbone et à l'énergie lumineuse. Les feuilles et les rhizoïdes absorbent l'eau et les minéraux car les racines ont disparu.
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France - Lac du Bourget
Jeune silure glane
Silurus glanis
Clé d’identification
Espèce massive et de grande taille
Une seule petite nageoire dorsale
Longue nageoire anale
3 paires de barbillons
Le tronc représente 1/3 du corps
Distribution géographique
Europe septentrionale
Biotope
Le silure fréquente les canaux, les plaines et les grands lacs (zone des brèmes). Plutôt dans les zones calmes et turbides aux eaux chaudes. Il peut effectuer des déplacements importants dans les bassins versants.
C'est un poisson de fond. Il aime se tenir dans les fosses, les abords des piles de pont, les berges creuses, les grosses roches, et les zones d'herbiers et de branchages immergés.
Alimentation
L'alimentation est quasi exclusivement nocturne chez cette espèce. C'est un carnassier opportuniste et vorace qui chasse de préférence à petite profondeur. Les jeunes se nourrissent de petits invertébrés alors que les adultes mangent des poissons, des grenouilles voire des rongeurs et occasionnellement des oiseaux.
Son appétit diminue avec l'arrivée de l'automne et il passe l'hiver en état de léthargie.
Il pratique le cannibalisme.
En 1983, il a été introduit dans le Tarn où depuis peu, certains individus ont un comportement inhabituel. Avertie par les pêcheurs, une équipe scientifique a observé de juillet à octobre 2011 une gravière sous un pont d'Albi où les pigeons ont l'habitude de se baigner et de boire. Semblables aux orques attaquant les phoques sur certaines plages, certains silures jaillissent hors de l'eau pour les saisir et n'hésitent pas à brièvement s'échouer. Il est établi que tous les silures de la rivière n'ont pas adopté ce comportement mais, pour certains d'entre-eux, le régime alimentaire est désormais basé à 80 % sur le pigeon. Leur rythme de vie est devenu diurne comme celui de cet oiseau. En 2012, les raisons de ce nouveau comportement ne sont pas établies car les proies habituelles ne font pas défaut. Les pigeons quant à eux, ne réagissent pas encore à cette nouvelle menace.
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France - Lac de Pasy
Paysage sous glace
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France - La Terrasse
Characées et cyanobactérie de Martens
Chara sp + Lyngbya martensiana
CHARACEES
Characeae (famille)
Clé d’identification
Taille de 5 à 200 cm
Vert foncé à grisâtre
Axe portant des verticilles de 4 à 20 rameaux (similaire à une prêle)
Fortement incrustée
Distribution géographique
Cosmopolite des eaux douces
Biotope
Les Characées se développent dans les eaux douces ou très légèrement saumâtres, où elles forment des herbiers souvent mono-spécifiques* (= une seule espèce) et denses.
Elles sont très sensibles à l'eutrophisation et supportent mal la concurrence des autres plantes. Ainsi les Characées occupent des niches écologiques non colonisées par les macrophytes* angiospermes*.
Ce sont des espèces pionnières c'est-à-dire qu'elles sont souvent les premières à coloniser des milieux nouveaux. Elles peuvent rapidement recouvrir d'importantes surfaces avant, à plus ou moins long terme, d'être supplantées par des plantes plus compétitives comme les potamots et les élodées. Néanmoins, certaines espèces comme par exemple Nitellopsis obtusa, établissent des herbiers pérennes dans les parties profondes des lacs grâce à leur tolérance à une faible luminosité.
Les Characées sont présentes de la surface jusqu'à 40 m de profondeur.
Alimentation
Comme tous les végétaux, ces algues sont autotrophes* grâce à la photosynthèse. Elles fabriquent leur propre matière organique à partir de l'eau, du dioxyde de carbone et de l'énergie lumineuse.
CYANOBACTERIE DE MARTENS
Lyngbya martensiana
Clé d’identification
Tapis vert bleuté très fin sur le subtrat
Souvent à proximité d'élodées de Nuttall (Elodea nutallii) et/ou de Cladophora glomerata et/ou d'Oedogonium et/ou Spirogyra sp.
Identification précise uniquement au microscope
Distribution géographique
Cosmopolite (fiche restreinte aux eaux douces)
Biotope
Les cyanobactéries préfèrent les eaux douces à cours lent à nul comme les lacs, ou les rivières à régime fluvial. Elles prolifèrent généralement en milieu eutrophe* et aérobie* (en présence d'oxygène), bien qu'elles soient capables de vivre en conditions anaérobies* (absence d'oxygène). Lyngbya martensiana est caractéristique des eaux douces à cours lent voire stagnantes, et riches en phosphates. Elle est visible dans les lacs entre 0 et 12 m en fonction du substrat et de la luminosité. Un tapis de L. martensiana est souvent synonyme de présence d'autres cyanobactéries. Il est très rare de ne trouver qu'une seule espèce dans un même tapis. Les espèces décrites dans le paragraphe « Espèces semblables » ont été identifiées dans le tapis de L. martensiana, en quantité, toutefois, nettement moindre.
Alimentation
Ce sont des organismes photosynthétiques qui ont besoin d'eau, de dioxyde de carbone, de substances inorganiques et de lumière. Ces organismes affectionnent principalement les eaux eutrophes* et riches en phosphates.
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France - Gravière du Fort
Reflet sur une bulle d'oxygène
Photosynthèse
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France - Calanques de Marseille
Apnéiste
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Franc - Gravière du Fort
Brochet
Esox lucius
Clé d’identification
Corps fusiforme
Caudale homocerque fourchue
Nageoire dorsale projetée vers l'arrière
Tête en forme de bec de canard
Grande bouche couverte de dents (700 environ)
Distribution géographique
Europe occidentale à Sibérie orientale, Amérique du Nord, Afrique du Nord
Biotope
Eaux douces transparentes où le couvert végétal est important. Il préfère les eaux peu profondes et tranquilles où le courant est faible : lacs, cours d'eau, méandres et bras morts. Peu exigeant au niveau thermique (10 - 23 °C), il est également présent dans les eaux saumâtres (jusqu'à 15 ‰).
Alimentation
Le brochet est un prédateur qui chasse à l'affût tapi dans les plantes aquatiques. Il chasse de jour et sa coloration verdâtre parcourue de lignes horizontales claires et foncées, le camoufle parfaitement. Il bondit sur sa proie et est capable d'engloutir une prise qui fait la moitié de son poids.
Les alevins se nourrissent de plancton* et d'insectes. Au-delà d'une taille de 30 mm, les jeunes deviennent piscivores.
Le cannibalisme est régulier chez cette espèce.
Un brochet adulte consomme entre 4 et 8 fois son propre poids par année, ce qui est très peu pour une espèce réputée "vorace". On considère qu'un brochet âgé de 12 ans, mesurant un mètre pour un poids de 8 kg, a consommé 2500 poissons pesant au total 175 kg.
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L'exposition a bien été installée, malheureusement, le confinement a été lancé quelques jours après fermant la maison des sports au public et forçant chacun à rester chez soi...
La voici sur vos écrans :)
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France - Chamagnieu
Carpe Koï
Issue de Cyprinus carpio carpio
Clé d’identification
Corps allongé et aplati latéralement
Bouche terminale et protractile
4 barbillons sur la mâchoire supérieure
Une seule nageoire dorsale à rayons mous
Bord de la nageoire dorsale échancré
Distribution géographique
Presque cosmopolite
Biotope
Elle est résistante et tolérante à une grande variété de conditions mais préfère généralement les grandes étendues d'eau calme (faible courant - zone des carpes) avec fond composé de sédiments mous et une végétation abondante. La carpe commune prospère dans les grandes rivières troubles. Plage de température de 3 à 35° C.
Alimentation
Les carpes sont omnivores, se nourrissant principalement d'insectes aquatiques, de crustacés, de vers annélides, de mollusques, de semences de végétaux, de riz sauvage, de plantes aquatiques et d'algues, principalement en fouillant le sédiment à l'aide de leur bouche protractile*. Les adultes déracinent et détruisent la végétation aquatique submergée et donc peuvent porter préjudice aux canards et aux populations de poissons indigènes. La température joue sur l'alimentation : au-dessous de 8° C, elles ne mangent pas ou à peine.
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Indonésie - Archipel d'Alor
Gobie ?
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Indonésie - Archipel d'Alor
Eponge sp. ?
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Indonésie - Archipel d'Alor
Crabe porcelaine
Neopetrolisthes maculatus
Clé d’identification
Corps aplati ressemblant à celui d'un crabe
Deux énormes pinces plates
Corps blanc à beige rosé, ponctué de fauve ou de brun
Vit dans une anémone
Distribution géographique
Indo-Pacifique tropical Ouest et central
Biotope
Il vit toujours à l'abri des tentacules ou en bordure du disque oral d'une anémone de type Stichodactylus sp, Heteractis, Stoichactis au voisinage de la surface.
Alimentation
Les crabes-porcelaine sont des filtreurs. Ils captent les particules en suspension dont ils se nourrissent grâce à leurs pièces buccales munies de fines soies qu'ils déploient et agitent comme des éventails.
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Indonésie - Archipel d'Alor
Murène ruban
Rhinomuraena quaesita
Clé d’identification
Corps fin et serpentiforme
3 tentacules nasaux inférieurs
2 extensions nasales tubulaires
Livrée bleue ou jaune vif
Distribution géographique
Indo-Pacifique
Biotope
R. quaesita se rencontre dans les eaux des lagons et près des récifs dès les premiers mètres de fond, souvent sur les fonds détritiques sous influence des courants. Elle a été vue jusqu'à 57 m de profondeur. C'est un animal benthique qui vit les trois quarts de son temps caché, ne laissant dépasser que la tête.
Alimentation
La murène ruban a un régime carnivore et plus particulièrement piscivore.
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Indonésie - Archipel d'Alor - Mer de Banda
Corail fouet ???
Cirripathes sp.
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Indonésie - Archipel d'Alor
Crabe porcelaine
Neopetrolisthes maculatus
Clé d’identification
Corps aplati ressemblant à celui d'un crabe
Deux énormes pinces plates
Corps blanc à beige rosé, ponctué de fauve ou de brun
Vit dans une anémone
Distribution géographique
Indo-Pacifique tropical Ouest et central
Biotope
Il vit toujours à l'abri des tentacules ou en bordure du disque oral d'une anémone de type Stichodactylus sp, Heteractis, Stoichactis au voisinage de la surface.
Alimentation
Les crabes-porcelaine sont des filtreurs. Ils captent les particules en suspension dont ils se nourrissent grâce à leurs pièces buccales munies de fines soies qu'ils déploient et agitent comme des éventails.
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Indonésie - Archipel d'Alor
Alcyonaire ?
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Cuba - Les jardins de la reine
Les dents de la mer !
Crocodile Cubain ou Américain ?
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Indonésie - Archipel d'Alor
Grande crevette nettoyeuse
Stenopus hispidus
Clé d’identification
Corps et pinces poilus rayés rouge et blanc
Grandes pinces
Antennes blanches de deux fois la longueur du corps
Distribution géographique
Caraïbes, Indo-Pacifique
Biotope
Elle vit entre 1 et 40 mètres dans les crevasses du récif, se tenant à l'ouverture des anfractuosités ou des éponges.
Alimentation
Elle se nourrit de parasites qui vivent sur les poissons. Pour ce faire, elle attire ces derniers en agitant lentement ses deux paires d'antennes blanches. Lorsque le poisson a adopté la position de nettoyage (immobilité totale, bouche ouverte et souvent tête en bas), la crevette nage vers lui puis commence le nettoyage.
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Indonésie - Archipel d'Alor
Crabe porcelaine
Neopetrolisthes maculatus
Clé d’identification
Corps aplati ressemblant à celui d'un crabe
Deux énormes pinces plates
Corps blanc à beige rosé, ponctué de fauve ou de brun
Vit dans une anémone
Distribution géographique
Indo-Pacifique tropical Ouest et central
Biotope
Il vit toujours à l'abri des tentacules ou en bordure du disque oral d'une anémone de type Stichodactylus sp, Heteractis, Stoichactis au voisinage de la surface.
Alimentation
Les crabes-porcelaine sont des filtreurs. Ils captent les particules en suspension dont ils se nourrissent grâce à leurs pièces buccales munies de fines soies qu'ils déploient et agitent comme des éventails.
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Indonésie - Archipel d'Alor - Mer de Banda
Triptérygion strié
Helcogramma striata
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Indonésie - Archipel d'Alor
Murène ruban
Rhinomuraena quaesita
Clé d’identification
Corps fin et serpentiforme
3 tentacules nasaux inférieurs
2 extensions nasales tubulaires
Livrée bleue ou jaune vif
Distribution géographique
Indo-Pacifique
Biotope
R. quaesita se rencontre dans les eaux des lagons et près des récifs dès les premiers mètres de fond, souvent sur les fonds détritiques sous influence des courants. Elle a été vue jusqu'à 57 m de profondeur. C'est un animal benthique qui vit les trois quarts de son temps caché, ne laissant dépasser que la tête.
Alimentation
La murène ruban a un régime carnivore et plus particulièrement piscivore.
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Indonésie - Archipel d'Alor - Mer de Banda
Epervier à tâches rouges et anilocre ???
Cirrhitichthys aprinus - Anilocra
ÉPERVIER À POINTS ROUGES
Cirrhitichthys oxycephalus
Clé d’identification
Taches brun rougeâtre sur le corps, plus grandes vers l'avant
Taches sur la joue ne formant pas de lignes continues
Taches sur la nageoire dorsale et la queue
Nageoire dorsale en deux parties, petites touffes de cirres à l'extrémité des épines de la première partie
Petite touffe de cirres à l'arrière de chaque narine
Distribution géographique
Océan Indien, océan Pacifique, mer Rouge
Biotope
L'épervier à points rouges se rencontre dans les récifs coralliens, lagons et récifs externes, à une profondeur qui va de 1 à 40 m. On le voit souvent perché sur, ou à côté d'un massif de corail, mais aussi sur une éponge ou sur substrat rocheux.
Alimentation
Perché sur son support, il chasse à l'affût et bondit sur ses proies avec vivacité. C'est un poisson assez vorace, qui se nourrit de petits poissons et de crustacés.
ANILOCRE
Anilocra
Clé d’identification
Crustacé parasite de poissons marins
Fixé sur la surface de l'hôte et visible sans dissection
Corps comportant tête, thorax et abdomen
Sept paires de pattes avec crochets de fixation
Souvent en couple (individu femelle le plus gros)
Distribution géographique
Genre cosmopolite
Biotope
Les anilocres sont des ectoparasites* de poissons marins. Certaines espèces vivent fixées à la base de la queue de l'hôte, d'autres sur la tête le plus souvent en arrière des yeux ou sur les flancs des poissons.
Alimentation
Les anilocres se nourrissent principalement du sang des poissons, mais aussi accessoirement du mucus et du tissu cutané de leur victime. Pour leur permettre ce régime essentiellement hématophage*, elles disposent d'un principe anti-coagulant qu'elles sécrètent grâce à des glandes spéciales.
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Indonésie - Archipel d'Alor - Mer de Banda
Phyllidie pustuleuse
Phyllidiella pustulosa
Clé d’identification
Rhinophores et manteau noirs
Tubercules regroupés en amas de trois au centre du manteau dorsal
Tubercules roses, pouvant tirer sur le verdâtre ou le blanc, petits, irréguliers et arrondis
Manteau dorsal portant un fin liseré rose pâle
Tentacules oraux de forme triangulaire, de couleur grise, à l'extrémité arrondie et noire
Pas de ligne noire sur la sole pédieuse
Distribution géographique
Mer Rouge, Indo-Pacifique tropical Ouest et central
Biotope
Cette espèce se rencontre dans les récifs coralliens et les fonds sédimentaires, jusqu'à 40-50 m de profondeur.
Alimentation
Les Phyllidiidés se nourrissent d'éponges. Elles n'ont ni mâchoires, ni radula* ; les phyllidies n'ont pas d'estomac. Elles dévaginent un intestin céphalique sur la proie. Les substances acides prédigèrent les tissus des éponges et ensuite aspirent les produits prédigérés.
Cette phyllidie se nourrit d'éponges spécifiques qui ne sont pas toutes connues. La littérature reporte les genres Densa, Halicondria, Hymeniacidon, et les espèces Phakellia carduus, Acanthella cavernosa, Axinyssa aff. variabilis.
On suppose que la couleur plus ou moins soutenue des tubercules est reliée au régime alimentaire. Elle peut varier en quelques heures pour un même individu.
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Indonésie - Archipel d'Alor
Poisson papillon de Klein
Chaetodon kleinii
Clé d’identification
Corps allongé et museau court
Coloration générale jaune–orange
Généralement 3 bandes blanches dans la partie antérieure du corps
Une bande noire verticale entoure la tête et traverse l'œil
Lèvres noires
Distribution géographique
Mer Rouge, océan Indien, Pacifique tropical
Biotope
Le poisson-papillon de Klein se rencontre dans les récifs coralliens riches en coraux durs (lagons, pentes externes), de 1 à 60 m de profondeur, mais le plus souvent en dessous 10 m.
Alimentation
Chaetodon kleinii se nourrit d'invertébrés marins (zooplancton, polypes de coraux mous, crustacés) et d'algues.
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Indonésie - Archipel d'Alor - Mer de Banda
Crevette de Thor
Thor amboinensis
Clé d’identification
Crevette de petite taille
3 taches blanches en forme de selle
Points blancs sur les côtés et sur la queue
Abdomen redressé
Distribution géographique
Caraïbes, Indo-Pacifique
Biotope
Elle vit entre 1 et 30 mètres le plus souvent cachée parmi les tentacules urticants des anémones.
Pour la voir il faut chercher sous le panache tentaculaire des anémones hôtes, près du pédoncule.
Alimentation
Elle se nourrit des restes de nourriture de l'anémone avec laquelle elle vit.
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Indonésie - Archipel d'Alor
Déchet humain sur Corail plume d'autruche
Xenia sp.
Ce type de canette en aluminium met entre 200 et 500 ans pour se décomposer
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France - Martinique
Ophiure des éponges
Ophiothrix (Acanthophiothrix) suensoni
Clé d’identification
Disque central de 2 cm maximum
Bras longs, très fins et flexueux
Ligne médiane noire sur la face supérieure des bras
Piquants longs et transparents
Couleur variable
Distribution géographique
Atlantique tropical Ouest, Caraïbes
Biotope
On trouve généralement cette ophiure sur des éponges telles que Callyspongia vaginalis, Niphates digitalis et Callyspongia plicifera, mais aussi sur d’autres invertébrés marins, tels que des gorgones ou du corail de feu. Elle a été décrite depuis de faibles profondeurs jusqu’à plus de 450 m.
Alimentation
Cette espèce est microphage*. Elle sort de l’abri de son éponge pour se nourrir la nuit. C’est un filtreur* passif qui recueille les fines particules qui se collent au mucus qui recouvre ses piquants.
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Indonésie - Archipel d'Alor - Mer de Banda
Rascasse volante de l'océan Indien
Pterois volitans / miles
Clé d’identification
Corps massif avec alternance de bandes verticales blanches et brunes
Epines de la nageoire dorsale et des pectorales, libres, très longues avec un voile sur toute la longueur
Partie souple de la nageoire dorsale, caudale et anale, transparente ponctuée de brun
Juvéniles très sombres avec pectorales encore plus développées
Distribution géographique
Pacifique tropical, Atlantique Ouest, Méditerranée
Biotope
Pterois volitans se rencontre dans les lagons et les pentes externes, entre la surface et 55 m de profondeur. Dans les estuaires et les eaux troubles, sa coloration est plus sombre. La journée, on retrouve ces poissons sous les surplombs et les endroits sombres, où ils restent contre la paroi verticale ou à l'envers, contre le plafond. La nuit, ils sortent pour chasser. Il est très fréquent d'observer ces rascasses dans les épaves.
Alimentation
La rascasse volante du Pacifique se nourrit de poissons et de crustacés, qu'elle chasse principalement de nuit en les rabattant dans un coin grâce à ses longues pectorales. Quand une proie est à sa portée, elle ouvre d'un coup sec son immense bouche protractile* pour la gober.
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Madagascar - Nosy Bé
Murène léopard
Gymnothorax favagineus
Clé d’identification
Nombreuses taches noires sur un corps blanc pouvant atteindre 3 m
Pas de nageoires pectorale et ventrale
Nageoires dorsale, caudale et anale fusionnées
Nombreuses dents pointues
Ouverture branchiale réduite à un trou
Distribution géographique
Mer Rouge, océan Indien, Pacifique tropical ouest
Biotope
La murène léopard se rencontre dans les trous et crevasses dans les lagons et sur les pentes externes de 1 à 45 m de profondeur.
Alimentation
Gymnothorax favagineus se nourrit généralement de nuit où elle sort de son trou pour chasser, en se fiant à son odorat. Elle mange des poissons et des céphalopodes.
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Indonésie - Archipel d'Alor
Doris de Co
Goniobranchus coi
Clé d’identification
Doridien de 6 cm de taille maximale
Forme ovale et aplatie
Manteau blanc crème à brun rosâtre
Zone centrale plus sombre entourée d'une ligne violette sinueuse
Rhinophores lamellés et branchies de couleur blanc crème
Distribution géographique
Océan Indien Est, océan Pacifique Ouest
Biotope
Ce nudibranche se rencontre entre 3 et 30 mètres de profondeur dans un habitat relativement abrité sur le récif, dans le lagon ou sur une épave.
Alimentation
Il se nourrit d'éponges et notamment de Chelonaplysilla violacea.
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Indonésie - Archipel d'Alor
Corail à bulles
Physogyra lichtensteini
Clé d’identification
Corail à bulles
Vésicules de moins de 1 cm de diamètre
Septes bien séparés
Vallées interconnectées
Distribution géographique
Indo-Pacifique, mer Rouge
Biotope
Ce corail à bulles se rencontre dans les zones protégées, telles que les anfractuosités et les surplombs, des environnements récifaux turbides.
Cette espèce est commune dans son habitat.
Alimentation
De jour, le corail se nourrit grâce aux algues symbiotiques* contenues dans les vésicules et qui fabriquent des sucres par photosynthèse*. De nuit, les polypes*, munis de cellules venimeuses, les cnidocytes*, capturent de petits organismes.
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Indonésie - Archipel d'Alor
Paysage sous-marin
Demoiselle et Coraux
## Hotspot ### Tooltip HotspotPanoramaOverlayArea_93A6BF7C_8748_4085_41CD_749C7C1E8186.toolTip = Eaux chaudes